- Choisir une chaussure en fonction de son niveau de ski n'est pas la garantie que l'on y sera bien.
- Savoir pourquoi on a mal ? les ongles sont douloureux ?
- Cela serre trop au bout d'une heure de ski ?
- La cheville est douloureuse?
- J 'ai les pieds froids, je suis obligée de me déchausser pour les réchauffer ?
A chaque foulée, le pied supporte une poussée considérable ; ainsi un athlète de 75 kgs supportera 300 kgs à chaque appui podal, s’il pratique le demi-fond. Le marathonien, lui, exécute environ 4500 foulées lors de son épreuve : le calcul est vite fait ! Certes, tout le monde ne pratique pas le marathon, mais un promeneur de 60 kgs qui parcourt en marchant sur route 1 km, encaisse une pression de 60 kgs dans chaque pied : ce qui équivaut à 80 tonnes de pression au km.
Que l’on soit coureur débutant ou chevronné, le choix de ses chaussures de course est donc essentiel. Si l’on veut éviter ampoules, entorses et autres blessures, mieux vaut s’équiper d’une paire bien adaptée à ses pieds.
Rappelons encore que chaque activité sportive a sa chaussure et que la chaussure du runner est bien spécifique.
Le choix de ses chaussures de running n’est pas lié à la distance que l’on souhaite parcourir mais il est fonction de votre pied. Tous les coureurs, en effet, n’ont pas la même foulée et tous les pieds ne touchent pas le sol de la même manière.
En courant, le pied glisse sur la semelle intérieure pour avancer de plusieurs millimètres, voire d’un centimètre. En essayant une chaussure, il faut donc s’assurer que les orteils ne
butent pas sur l’avant. En général, il faut laisser un centimètre entre les orteils et le bout de la chaussure. Par ailleurs, les chaussures de running sont souvent d’une taille supérieure à
celles de ville. Sans cette précaution, le coureur sera vite abonné aux ampoules et aux ongles noirs !
Dans le choix de la chaussure, le poids du coureur est également à prendre en considération, puisque l’on ne choisit pas le même modèle de chaussures si l’on pèse 60 ou 90 kgs. Au dessus de 80 kgs, il faut privilégier une gomme plus ferme au niveau du talon et donner la priorité à l’amorti.
En dessous de ce poids, le coureur peut retenir des chaussures très légères pour la compétition (entre 150 et 250 grammes). La chaussure, bien sûr, doit aussi être
adaptée à la surface sur laquelle on court. Sur la route, il faut avoir un bon amorti, car, sur ce terrain, les chaussures s’usent vite. Sur des chemins, il faut avoir un bon maintien du pied et une semelle crantée, qui convienne aux obstacles naturels.
Pendant l’effort, chacun sait que le pied gonfle et le pied a tendance à s’écraser dans la chaussure. Il est donc conseillé d’aller acheter ses chaussures de running le soir,quand le pied est gonflé. En la matière, le sportif doit opérer comme l’acheteur d’une chaussure de ville.